Respecter ses rythmes biologiques et le rythme du soleil:However

 

                                            horlogeinterne

ce que sont nos rythmes biologiques, l’importance de leur respect et leurs liens avec les cycles solaires.

L’Univers constitue un champ infini de fréquences vibratoires et de cycles intriqués les uns avec les autres. Dans leur fonctionnement,  les galaxies, les étoiles et leur cortège planétaire dépendent de ce champ infini et lui sont soumis. Le Soleil, centre de notre système planétaire, vit au rythme de ses cycles qui conditionnent son rayonnement et l’énergie dispensée vers la Terre.

Tout est vie dans l’Univers, du microcosme au macrocosme, et la Terre avec tout ce qu’elle porte en est un exemple on ne peut plus explicite. La Nature et ses règnes, dans laquelle nous sommes plongés évolue à son rythme et comporte plusieurs cycles intriqués, eux-mêmes sous la dépendance du Soleil.

L’humain n’échappe pas à ces règles et possède également ses cycles spécifiques, lui assurant un équilibre harmonieux lorsqu’ils ne sont pas contrecarrés. L’interconnexion de cet ensemble de rythmes permet de comprendre pourquoi la transgression des lois de la Nature à quelque niveau que ce soit, aura immanquablement des conséquences sur l’équilibre et l’harmonie de tous les êtres vivants non seulement de notre planète mais aussi de tout le système stellaire. D’où l’importance vitale du respect des rythmes biologiques.

Le rythme du soleil. Ses cycles

Actuellement il est bien établi par la science que notre étoile, le Soleil, conditionne la vie sur Terre par les énergies thermiques et électromagnétiques qu’il nous envoie. Dans le système solaire, comme dans l’univers, tout répond à des cycles.

Un cycle est la répétition régulière d’un événement au cours du temps.

Le soleil a une période de rotation sur lui-même de 27 jours ; son cortège de planètes tourne autour de lui avec une durée qui est propre à chacune d’elles. Ainsi la Terre met environ 365 jours pour parcourir son orbite autour du Soleil. Chaque objet du système solaire possède son cycle propre.

Pour le Soleil, outre sa période de rotation sur lui-même, cette étoile détient une activité cyclique interne se manifestant notamment par l’apparition de taches à sa surface et par des éruptions. Ces éruptions projettent vers notre planète des flux de particules ionisées accompagnées par des champs magnétiques plus ou moins intenses, influençant la vie terrestre.

Dans l’absolu, l’activité solaire est réglée par un cycle d’une période moyenne de 11,2 ans – d’un maximum au suivant – mais la durée peut varier entre 8 et 15 ans. L’amplitude des maxima peut varier du simple au triple.

Le cycle de 11 ans a été déterminé pour la première fois par l’astronome amateur allemandHeinrich Schwabe vers 1843.

Evolution-activité-solaire

En liaison avec le cycle de 11 ans, existe un cycle de 22 ans qui concerne le champ magnétique solaire. En effet, les polarités de ce dernier s’inversent à chaque nouveau cycle de 11 ans. Un cycle de 179 ans peut être également mis en évidence en relation avec le cycle des planètes géantes gazeuses Jupiter et Saturne.

cycles2030

De plus, les astrophysiciens ont aussi isolé un cycle de 400 ans se manifestant par des variations climatiques.

Enfin, il est actuellement admis par les scientifiques que l’activité solaire influence non seulement la météorologie mais aussi l’état de santé des êtres vivants.

En résumé, la rotation du Soleil sur lui-même, ses différents cycles et éruptions combinées avec la rotation de la Terre sur elle-même et sa révolution autour de l’astre conditionnent et régulent fondamentalement toutes les formes de vie sur notre planète. Tous ces événements engendrent directement ou indirectement nos propres rythmes biologiques dont le respect est essentiel si nous voulons maintenir l’harmonie en nous-mêmes et réciproquement sur notre planète.

La Terre est un être vivant et avec elle tout ce qu’elle comporte

En effet, n’en déplaise à certains, la Terre est un être vivant et de nombreux scientifiques soutiennent cette hypothèse comme, par exemple, James Lovelock (« L’hypothèse Gaia ») ou Viktor Schauberger que je cite ici :

« Notre Terre-Mère primordiale est un organisme que nulle science au monde ne peut expliquer rationnellement. Tout ce qui, sur elle, rampe et vole, en dépend, et tout doit irrémédiablement périr si cette Terre qui nous nourrit meurt ».

Malheureusement cette notion semble être négligée par le fonctionnement de la société actuelle pour laquelle prime la consommation et la croissance, porte ouverte au pillage des ressources de la planète.

Comme tout être vivant, la Terre est soumise à plusieurs cycles qui influencent son fonctionnement et déterminent aussi celui des êtres qu’elle héberge.

En effet, cette planète suit une orbite légèrement elliptique autour du Soleil qui la ramène, en apparence, à son point de départ après 365 jours un quart. J’ai dit « en apparence » car, en réalité, la Terre possède un mouvement hélicoïdal, conjugaison de sa révolution autour du Soleil et du déplacement linéaire de l’ensemble du système solaire en direction de la constellation d’Hercule.

Par ailleurs, en raison de l’inclinaison de son axe de rotation par rapport au plan de l’écliptique, se succèdent les saisons dont, entre autres, les ressources agricoles sont tributaires. Parallèlement à sa révolution autour de notre étoile, la Terre tourne sur elle-même en environ 24 heures, en réalisant ainsi l’alternance jour / nuit. Cette alternance conditionne plusieurs cycles internes et externes propres aux êtres vivants dont l’humain en particulier. J’y reviendrai plus loin.

De plus, notre planète subit d’autres fluctuations cycliques en rapport avec l’attraction gravitationnelle de la Lune mais aussi du Soleil et de ses autres satellites se manifestant notamment par le phénomène des marées océaniques et terrestres. Leurs répercussions sur l’environnement et les humains n’est plus à démontrer.

Les rythmes biologiques de la Nature et de l’humain

Les rythmes biologiques jouent un rôle majeur dans le fonctionnement des organismes vivants, par exemple dans le cas des pulsations cardiaques, des mouvements de paupières ou respiratoires, des rythmes repas/digestion, des états alternés de veille et sommeil, des cycles de l’ovulation, des rythmes de floraison et fructification chez les plantes, ou de la fructification saisonnière des champignons, ou de la migration animale, ainsi que le changement saisonnier de couleur ou épaisseur de pelage, etc….Tous ces rythmes dépendent directement ou indirectement du Soleil.

Chez l’Homme, ces rythmes sont principalement contrôlés par la mélatonine et les noyaux supra chiasmatiques, essentiellement sous l’effet de l’exposition à la lumière et à partir d’une certaine intensité, de l’heure et de la durée, et selon le modèle des séquences d’exposition ou de la durée d’impulsions lumineuses. Ces rythmes sont importants dans lasynchronisation de nos comportements habituels (alimentation, sommeil, etc.).

Il existe de nombreux modèles de rythmes biologiques majeurs qui en prédéterminent d’autres, éventuellement « en cascade ». Les plus connus, chez les mammifères donc les humains, concernent les cycles de sécrétion hormonaux (mélatonine, cortisol, oestrogènes, progestérone, testostérone) influençant leur physiologie toute entière (température corporelle, attention et éveil, cycles veille-sommeil, régénération cellulaire, migration, sexualité, reproduction).

Par exemple : La production de cortisol est caractérisée par un pic en début de matinée vers 8 heures, une diminution progressive jusqu’au soir, une période de sécrétion minimale autour de minuit et une élévation rapide dans la seconde partie de la nuit.

Au contraire, les concentrations diurnes de la mélatonine sont basses et stables, le pic de production de cette hormone étant situé au milieu de la nuit. Les profils circadiens de production du cortisol et de la mélatonine constituent des bons marqueurs du rythme circadien.

Variations-circadiennes

Variations circadiennes des concentrations plasmatiques
de la mélatonine et du cortisol

Chez l’homme, ils ont même permis de mieux comprendre et prévoir l’occurrence des accidents.

Ce n’est pas le seul paramètre entrant en compte, mais la luminosité et la durée du jour et de la nuit sont les premiers et principaux stimuli contrôlant les grands rythmes biologiques : en activant ou inhibant des réactions physiologique des organismes, ils rythment aussi les comportements de couples, de populations entières d’espèces.

C’est une des raisons expliquant que la pollution lumineuse et la dégradation de l’environnement nocturne sont devenues des sujets de préoccupation, tant écologiques que sanitaires.

La mélatonine apparait dans cette perspective comme une hormone essentielle, pour l’homme et semble-t-il pour de nombreuses espèces puisqu’on a récemment découvert quediverses algues et plantes en produisaient également.

Caractéristiques des rythmes biologiques

Un rythme biologique se caractérise par sa période, l’emplacement de l’acrophase (ou pic, ou sommet, ou zénith) de la variation dans l’échelle de temps de la période, l’amplitude et le niveau moyen de la variation (MESOR).

Période

Intervalle de temps mesuré entre deux épisodes qui vont se reproduire  identiques à eux-mêmes au cours de la variation.

Acrophase

L’acrophase (pic, ou zénith) est la position de la plus haute valeur de la variable biologique mesurée dans l’échelle du temps, pour la période considérée en fonction d’une référence temporelle.

Amplitude

Elle représente la variabilité totale de la valeur biologique mesurée sur une période considérée.

Mesor ou niveau moyen du rythme (Midline Estimating Statistic Of Rythm)

Il s’agit de la moyenne arithmétique des mesures de la variable biologique.

Valeur-physiologique-mesurée1

On distingue trois grands domaines de rythmes :

les rythmes circadiens, d’une période équivalant théoriquement à un jour (24 heures), mais qui varie en réalité de 20 à 28 heures

les rythmes ultradiens, c’est-à-dire d’une fréquence plus rapide qu’un rythme circadien, donc d’une durée théoriquement inférieure à 24 heures

les rythmes infradiens, c’est-à-dire d’une fréquence plus lente qu’un rythme circadien, donc d’une période supérieure à 24 heures.

Parmi ceux-ci :

  • les rythmes septénaires (environ une semaine),
  • les rythmes séléniens (28 jours),
  • les rythmes circamensuels (environ un mois),
  • les rythmes circannuels, ou saisonniers.

Certaines variables biologiques (production du cortisol plasmatique par exemple) peuvent manifester leur rythmicité dans plusieurs de ces domaines.

Les rythmes biologiques ont une origine à la fois endogène et exogène

Origine endogène

Leur origine est génétique, ils sont innés et ne résultent pas d’un apprentissage individuel. Ils sont gouvernés par des horloges biologiques.

Ces facteurs endogènes sont entraînés par des facteurs exogènes, les Synchroniseurs. L’origine endogène prend son origine de la constitution génétique de l’espèce et de ses individus. La structure d’ensemble de l’individu dépend à la fois de l’ensemble des autres données génétiques et de facteurs socio-psycho-biologiques exogènes, pouvant eux-mêmes êtres en rapport direct ou indirect avec le Soleil.

Chez les mammifères, les rythmes circadiens sont contrôlés par une horloge circadienne centrale localisée dans l’hypothalamus et des horloges secondaires (ou périphériques) présentes dans tous les organes.

Origine exogène les synchroniseurs

Le synchroniseur est un facteur externe au cerveau, environnemental (cycle jour/nuit), parfois social, mais toujours périodique, susceptible de modifier la période ou la phase d’un cycle biologique. Les synchroniseurs ne créent pas les rythmes biologiques mais ils en modifient la période et la phase.

Les agents principaux d’entraînement des rythmes chez l’homme sont naturels avec l’alternance activité/repos, lumière/obscurité au niveau quotidien, ou encore la photopériode (jours courts / jours longs) et la température au niveau annuel ou saisonnier, mais des signaux secondaires de nature cognitives modifient les premiers; les indicateurs socio-écologiques jouent un rôle important dans ce domaine.

L’âge joue aussi un rôle important

En effet, la sensibilité du rythme biologique à la lumière varie significativement avec l’âge en partie à cause des modifications subies par le cristallin et la rétine avec le temps.

L’enfant produit par exemple proportionnellement beaucoup plus de mélatonine que l’adulte quand il est dans l’obscurité. Ce taux diminue avec l’âge toute la vie (jusqu’à 10 fois moins chez les personnes âgées que chez un enfant de 5 ans) ce qui est un des facteurs d’explication des insomnies plus fréquentes chez les personnes âgées.

Les rythmes biologiques sont donc dans une certaine mesure entraînables (c’est-à-dire qu’un certain ajustement de la période des rythmes est possible), mais ils sont aussi persistants(démontré par des expériences de libres cours, dans lesquels on coupe l’individu de tous signaux susceptibles de le resynchroniser ; cf. les expériences menées par Michel Siffres’isolant dans des cavernes).

Les rythmes circadiens, sont peut être les rythmes biologiques les plus remarquables et les plus facilement observables. On peut déplacer leurs phases par induction, via la manipulation des synchroniseurs (lumière notamment, avec chez l’humain deux pics de sensibilité : l’un à environ 555 nm (bleu-vert) et l’autre à environ 480 nm (bleu) mais qui se déplace vers 494 nm chez la personne âgée et ainsi créer des avances ou des retards de ces phases.

On peut ainsi pour certaines pathologies « remettre à l’heure » l’horloge biologique et donc l’organisation temporelle de l’organisme.

D’autres synchroniseurs, notamment sociaux, s’adressent à notre cortex. Ils sont des signaux et peuvent être appris. Autrement dit, notre « horlogerie » interne est influencée par le bruit des voisins, le déclenchement de la sonnerie du réveil, l’heure de passage du facteur, le moment quotidien pendant lequel telle personne a pris l’habitude de nous téléphoner, etc).

Chez l’homme, les synchroniseurs sociaux ont un effet plus important que les synchroniseurs naturels. Un synchroniseur social peut en remplacer un autre par un phénomène d’apprentissage.

 Un rythme un peu en marge du consensus scientifique : le Biorythme

Les biorythmes constituent une croyance affirmant que depuis la naissance et jusqu’au moment de la mort, chaque être vivant subirait l’influence de trois cycles principaux :physique, émotionnel et intellectuel dont les phases sont dites positives ou négatives.

Mais, à ces cycles naturels, se sont ajoutés d’autres comme les cycles intuitifs, esthétiques, spirituels ou passionnels qui donneraient lieu à des calculs pour évaluer les moments favorables et défavorables pour l’accomplissement de certaines actions.

Biorythm

cycle physique : 23 j ; cycle émotionnel : 28 j ; cycle intellectuel : 33 j

Si la notion de rythme biologique est une réalité scientifique, l’utilisation qui en est faite par certains praticiens est considérée, malgré son apparence mathématique, comme une pseudo-science. En particulier, les cycles qui ont été ajoutés aux cycles reconnus (sommeil ou cycle reproductif chez la femme) tel que le cycle intuitif de 38 jours, le cycle esthétique de 43 jours et le cycle spirituel de 53 jours, sont généralement considérés comme des produits de l’imagination.

Classiquement, les biorythmes comportent trois cycles :

  • le cycle physique de 23 jours
  • le cycle émotionnel de 28 jours
  • le cycle intellectuel de 33 jours

En fait, la vie serait le produit de l’imbrication de ces nombreux rythmes, constituant autant de fréquences vibratoires.

Sur le plan humain, cette approche prendrait en compte la rotation de la terre autour du soleil d’environ 365 jours, le rythme des saisons, les rythmes de la lune de 29 jours et demi, ou les cycles chez les femmes, ou encore les rythmes plus courts comme ceux du jour et de la nuit, ou encore bien plus courts comme le rythme cardiaque, entrant dans le vaste cadre des rythmes circadiens, ultradiens et infradiens.

Le diagramme des biorythmes pourrait indiquer les potentialités et les faiblesses d’un individu tel ou tel jour au cours du mois. Ils permettraient également de comprendre les humeurs, les angoisses.

Tout est interconnecté. Les conséquences

La physique quantique nous apprend que tout dans l’univers est fréquence vibratoire, de la matière solide aux éléments les plus subtils, même ceux qui échappent à nos cinq sens.

L’univers est un gigantesque océan d’énergies vibratoires, interférant les unes avec les autres et dans lequel baignent tous les individus. Chaque être vivant, quel que soit le règne, est un émetteur-récepteur de fréquences vibratoires qui interfèrent également entre elles.

A partir de cela, il est facile de comprendre que tout est interconnecté et que nous le sommes tous, engageant la responsabilité de chacun. Nous comprenons aussi mieux toute notre dépendance aux rythmes de la Nature et notre intérêt de nous y conformer le plus rigoureusement possible si nous ne voulons pas voir s’installer des dysharmonies en tout genre, préjudiciables à terme non seulement à notre santé mais également à l’ensemble de la planète, voire à celui de l’univers.

La désynchronisation des rythmes circadiens :

Le sujet en bonne santé dont l’organisme vit en harmonie avec son environnement présente une synchronisation de ses rythmes biologiques. En revanche, des perturbations des rythmes biologiques peuvent apparaître dans un certain nombre de conditions dites de désynchronisation.

Une désynchronisation est un état où deux variables rythmiques (ou plus), antérieurement synchronisées, ont cessé de présenter les mêmes relations de fréquence et/ou d’acrophase et montrent des relations temporelles différentes des relations habituelles.

La désynchronisation peut être externe, elle dépend alors des modifications de l’environnement et se retrouve, par exemple, lors d’un vol trans méridien de cinq fuseaux horaires (phénomène du jet-lag) ou dans le travail posté.

Dans le cadre de la désynchronisation externe se pose un problème récurrent, celui des heures d’été et d’hiver. En effet, le changement d’heure, qui acte le passage à l’heure d’été ou d’hiver, reste un des rituels les plus contestés en France. Chaque année, à deux reprises, la France procède au changement d’heure et à chacune de ces étapes, les opposants se font entendre pour dénoncer cette « aberration ».

En effet, plusieurs points sont actuellement contestés comme :

**les économies d’énergie. Celles-ci seraient très modestes à l’heure actuelle et restent dans un flou complet : certains experts évoquent une économie de 10 centimes par heure d’éclairage, d’autres réduisent le gain pour les ménages à 1,70 euro par an seulement… Récemment, la Commission européenne a elle aussi remis en cause les économies d’énergie réalisées par le changement d’heure.

**les effets bénéfiques sur l’économie. Le changement d’heure pourrait aussi avoir des effets néfastes sur l’économie des ménages, mais surtout des entreprises et des collectivités.

Le changement d’heure aurait aussi des effets néfastes sur l’environnement et des conséquences sur la santé. En effet, un rapport du Sénat mentionnait aussi les effets pervers du changement d’heure dans « les hôpitaux, les crèches, les écoles et les centres de séjour de personnes âgées ».

Le changement d’heure aurait des conséquences sur l’organisme encore méconnus, mais de plus en plus évoqués, notamment chez les plus fragiles. Selon certains chronobiologistes, le changement d’heure aurait plus d’effets qu’un décalage horaire lors d’un voyage. En cause cette fois : la mélatonine, hormone du sommeil, sécrétée lors des moments d’obscurité et qui réagirait différemment selon l’exposition à la luminosité.

Le « rythme circadien », qui réglerait notre corps dans le temps selon des cycles de 24 heures, s’en trouverait indirectement perturbé. Il s’agit autrement dit d’une perturbation de notre rythme biologique qui pourrait provoquer des problèmes de sommeil, des sautes d’humeur, des troubles de l’alimentation, du stress, voire des dépressions selon les médecins interrogés. Pire : le nombre d’infarctus observés augmenterait de 5 % dans la semaine qui suit le passage à l’heure d’été !

En septembre 2014, la direction » Transports et Mobilité », confirmait ce qui était souligné auparavant : « Les économies effectivement réalisées » par le changement d’heure sont « difficiles à déterminer et, en tout cas, relativement limitées », mais « le régime actuel ne constitue pas un sujet de préoccupation dans les États membres de l’UE ». Le rapport sorti en septembre 2014 conclut quant à lui que le statu quo est préférable pour la « stabilité du marché intérieur ».

En termes clairs, selon les autorités, l’économie d’un pays est plus importante que la santé des usagers ! Oui, mais alors comment fonctionnera le pays avec un grand nombre de malades ?

Et pourtant, une heure légale plus juste, c’est-à-dire supprimer le décalage horaire d’été, serait source de multiples bienfaits pour l’économie de notre pays, car respectant davantage les périodes de moindre vigilance (de 2h à 5h du matin et de 11h à 14h solaires) et les périodes de grande vigilance (de 5h à 8h et de 17h à 20h solaires), à peu près identiques chez tous les êtres humains.

La désynchronisation interne ne dépend pas des facteurs de l’environnement. On la retrouve dans le vieillissement ou dans un certain nombre de maladies telles que la dépression et le cancer du sein, de l’ovaire ou de la prostate.

Cette désynchronisation s’accompagne, qu’elle soit externe ou interne, d’un ensemble de signes atypiques tels que fatigue, mauvaise qualité du sommeil, mauvaise humeur, troubles de l’appétit.

Ces troubles peuvent être corrigés par le traitement de la désynchronisation : administration de la lumière forte (exemple de la dépression saisonnière) ou administration de mélatonine.

Mais souvent aussi, la désynchronisation favorisera l’apparition de maladies tant physiques que psychiques, ou la survenue d’accidents (du travail, domestiques, de la circulation).

L’importance du respect des rythmes biologiques

De tout ce qui vient d’être dit jusqu’à maintenant, il apparaît à présent clairement qu’il est dans notre intérêt à tous de se conformer le mieux possible aux cycles de la Nature, le Soleil présidant à leurs manifestations.

De cette façon, notre organisme n’aura pas à réagir intempestivement, et de manière répétitive, aux éventuelles modifications qui lui sont imposées que ce soit dans notre mode de vie personnel (importance des repas pris à heures régulières et dans de bonnes conditions, quotas veille/sommeil, importance de limiter le temps passé devant les écrans [en particulier TV, tablettes, smart phones]….) ou dans le mode de vie professionnel (travail posté, 3 fois 8, pression continuelle pour le rendement….qui engendre un stress hyper entretenu).

En ne tenant pas compte de tous ces paramètres, les usagers prêtent le flanc à une multitude de perturbations, ouvrant la porte à n’importe quelle maladie. A chacun d’entre nous de prendre conscience que les maladies ne nous « tombent » pas dessus par hasard. Elles manifestent la protestation, voire la révolte, de l’organisme vivant vis-à-vis de toutes les agressions dont il est l’objet.

Seule une modification complète du fonctionnement socio-économique actuel, rejetant la course délirante à la croissance et à la consommation, permettrait aux humains de vivre en harmonie avec eux-mêmes et avec leurs semblables.

Etre en adéquation avec les rythmes du Soleil est primordial car tout dépend de lui sur la Terre. Il est et il reste, directement ou indirectement, le grand régulateur du monde et de tous les cycles qui s’y reproduisent. En effet, sans son rayonnement, sans les énergies qu’il envoie sur notre planète, rien ne pourrait fonctionner dans le domaine du minéral, du végétal et de l’animal.

                            sun

La bioélectronique, une médecine du « terrain »

La notion agricole de « terrain », souvent utilisée en biologie, caractérise le potentiel de vitalité d’un être humain. Depuis l’Antiquité, plusieurs définitions de ce « terrain biologique » ont été proposées, mais aucune n’a atteint la rigueur scientifique de la bioélectronique créée en 1948 par un ingénieur français de génie : le professeur Louis-Claude Vincent.

1 – Réalité objective du terrain biologique.

De nombreuses maladies sont causées par des parasites (microbes, virus, bactéries), mais il est facile de constater que les humains d’un même secteur géographique ne sont pas tous  affectés. La contamination n’est donc pas systématique et ceci confirme que des mécanismes de défense protègent les humains très différemment et de manière plus ou moins efficace. La qualité du terrain biologique individuel joue donc un rôle important, encore peu reconnu malheureusement par la médecine officielle.

a – Principe de l’homéostasie.

On sait pourtant, depuis plus d’un siècle, que les êtres vivants ne peuvent vivre qu’entre certaines limites physiologiques de leur milieu intérieur. Dans cet espace vital, existent des valeurs optimales de parfaite santé et d’autres valeurs qui correspondent aux diverses maladies. Personne n’échappe à cette loi fondamentale de la vie.

Cette stabilité du milieu intérieur signalée dès 1865, par le physiologiste français Claude Bernard, a été confirmée en 1926, par le physiologiste américain Walter Cannon, qui a appelé homéostasie la constante moyenne de la composition du sang, avant de constater une stabilité dynamique comparable dans tous les domaines physiologiques : hydrique, minéral, chimique, physique et même ce qu’il ne pouvait savoir encore, bioélectronique.

La stabilité générale est assurée de manière automatique par le système neuro-végétatif (diencéphale, hormones et organes spécialisés : foie, reins, poumons, peau, intestins…). A chaque instant sont mis en œuvre des mécanismes régulateurs efficaces :

– pour préserver les équilibres physiques fondamentaux (acido-basique, oxydo-réduction, activité-sommeil, température, assimilation-élimination … ),

– et pour maintenir en valeur moyenne constante les paramètres chimiques : minéraux oligo et macro éléments (calcium, potassium…) et organiques (glucose, cholestérol, lipides, triglycérides …).

Ces mécanismes naturels sont en relation étroites avec les diverses sensations et besoins physiologiques (soif, faim, élimination, sommeil, fatigue, stress, malaises…), permettant aux mesures des divers paramètres des liquides physiologiques du corps, d’osciller autour d’une constante de bonne santé.

b – Une régulation active.

Quand la valeur mesurée s’éloigne trop de la norme, elle signale un malaise, qui renseigne sur l’état général du malade et sur la manière de restaurer sa santé. Lorsque les écarts deviennent trop grands, d’autres mécanismes se mettent en place (dirigés par le système immunitaire) pour retrouver les normes de la santé. C’est le rôle méconnu des maladies d’épuration (rhume, grippe …), qui permettent à l’organisme d’éliminer les déchets (toxines diverses), dont la surcharge est devenue excessive.

Un praticien compétent saura aider l’organisme et favoriser le retour à l’équilibre, condition essentielle de la santé. Cette notion de terrain très ancienne en médecine a gardé pendant longtemps un aspect empirique. Au siècle dernier, Louis Pasteur a reconnu sur son lit de mort l’importance du terrain et sa propre erreur en disant : « Claude Bernard a raison, le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. » Mais il faudra attendre les travaux des spécialistes en bioélectronique pour apporter à cette notion une rigueur scientifique irréfutable. (1)

2 – Les facteurs bioélectroniques

La bioélectronique est la technique scientifique qui mesure les micro-courants qui accompagnent d’un point de vue dynamique, les échanges biologiques nécessaires à l’entretien de la vie. La vie n’est en effet possible qu’en présence d’eau, car elle seule permet aux phénomènes physiques de s’accomplir (2). Il existe trois mesures indispensables pour caractériser un milieu aqueux et un terrain biologique :

– Le potentiel acido-basique appelé pH, dont l’échelle va de 0 à 14, mesure le degré d’acidité et la quantité de protons H+..

– Le facteur d’oxydo-réduction appelé rH2 dont l’échelle va de 0 à 42, reflète la disponibilité du milieu en électrons e.

– La résistivité appelée  (mesurée en ohms.cm), correspond à la concentration en minéraux.

Ces 3 mesures, obtenues à l’aide d’un appareil appelé bioélectronimètre, définissent donc de manière précise la qualité de tous les produits de la nature et l’état de santé des êtres vivants humains et animaux. Voici par exemple les mesures de trois végétaux de culture biologique :

Tableau-1_BEV (1)

3 – Les quatre types de terrains.

Les deux potentiels : acido-basique (pH) et oxydo-réduction (rH2) permettent de mettre en évidence la réalité biologique de 4 milieux différents, localisés dans les 4 zones du graphique, appelé bioélectronigramme.

La zone 1 est un milieu acide et réducteur, riche en protons et en électrons. C’est le milieu favorable à la création et au développement de la vie, des algues vertes, des microbes utiles, des eaux de qualité et des eaux thermales à la source. Les aliments vitalisants se situent dans cette zone acide et réductrice. On y trouve aussi les produits lacto-fermentés, les graines germées, les enzymes, les vitamines naturelles et les aliments au goût amer.

La zone 2 est un milieu acide et oxydé, riche en protons et pauvre en électrons. C’est le milieu favorable aux champignons, mycoses, lichens et antibiotiques. C’est la zone des produits au goût aigre et des aliments dévitalisés comme par exemple les aliments cuits ou industriels stérilisés.

La zone 3 est un milieu alcalin et oxydé pauvre en protons et en électrons. C’est le milieu favorable aux virus et aux maladies de la civilisation. C’est aussi celui des aliments du goût sucré, des vaccins et des eaux de surface ou souterraines traitées par des produits oxydants (eaux du robinet).

La zone 4 est un milieu alcalin et réducteur pauvre en protons, mais riche en électrons. C’est le milieu favorable à la putréfaction, aux aliments au goût salé, aux algues brunes et aux maladies infectieuses à microbes pathogènes. C’est aussi celui des eaux de surface (lacs et rivières) ou des eaux souterraines qui sont pour la plupart souillées (puits contaminés par les nitrates et les pesticides).

Les-4-terrains-bioélectroniques

 (Figure 1)

4 – Terrain de santé et de maladies.

La bioélectronique Vincent définit le terrain de bonne santé et celui des diverses maladies, grâce aux mesures bioélectroniques de trois liquides du corps : le sang, la salive et l’urine(3). Les mesures réalisées avec un bioélectronimètre, précisent pour chacun des liquides, les 3 paramètres : le potentiel acido-basique (pH), le facteur d’oxydo-réduction (rH2) et la résistivité (rô).

Pour le sang veineux, les normes de santé parfaite (SP), sont  pH = 7,2  ; rH2 = 21 et rô = 210 ohms. Les micro-courants mis en œuvre par les échanges d’électrons correspondent à une tension (E) de 210 millivolts. Ce sang de très bonne santé est donc légèrement alcalin, plutôt réducteur, peu chargé en électrolytes et peu « électrisé ». Il devrait être celui de l’ensemble des adultes, mais nous sommes très loin du compte, puisque ce terrain est devenu en 50 ans dramatiquement rare.

La plupart de nos concitoyens, même jeunes, ont des mesures éloignées ou même très éloignées de ces normes en raison des conditions de vie, qui modifient peu à peu l’équilibre du milieu intérieur. La déviation progressive des paramètres bioélectroniques crée d’abord des malaises divers, puis apparaissent les maladies fonctionnelles qui ont toutes des coordonnées différentes. Quant aux graves maladies de dégénérescence (cancer, sclérose, thrombose…), elles sont situées sur le bioélectronigramme, dans la zone des maladies alcalines, très oxydées, sur-électrisées. et le plus souvent surchargées en toxines. Voici par exemple les mesures bioélectroniques du sang veineux des 3 maladies, qui montrent la gravité de la déviation par rapport aux normes de la santé parfaite.

Tableau-2_BEV

Santé-et-principales-maladies

5 – Facteurs de perturbations du terrain.

L’organisme et les coordonnées bioélectroniques sont influencés toute la journée par denombreux facteurs. Nous signalerons ici seulement les principaux, regroupés en 3 rubriques : hygiène, pollution et stress.

a – Une hygiène de vie néfaste.

Cette hygiène médiocre affecte principalement le facteur d’oxydo-réduction (rH2) et la résistivité sanguine (rô). On peut citer :

– La nourriture sur-cuite, qui a perdu son potentiel de vitalité (vitamines, enzymes).

– La nourriture industrielle qui contient de nombreux produits chimiques (conservateurs, colorants) et parfois des produits alimentaires favorisant les réactions allergiques (arachides…).

– L’eau de boisson (dite « potable ») sur-minéralisée, suroxydée (chlore) et surchargée en toxiques (pesticides, nitrates…)

– La sédentarité  avec une respiration étriquée et une activité musculaire insuffisante qui réduit les éliminations par la transpiration.

– Le sommeil léger, capricieux et peu réparateur qui ne permet ni d’éliminer la fatigue ni de recharger l’organisme en énergie vitale (4).

b – Des pollutions nocives nombreuses.

Les pollutions apportées par l’environnement, représentent une des causes principales de la dramatique détérioration de la santé (5). Nos concitoyens n’ont pas encore tous pris conscience de la gravité et de l’étendue de cette catastrophe sanitaire, car « l’omerta » règne en ce domaine, malgré les tentatives d’informations de quelques courageux militants de la santé naturelle. On peut regrouper ces pollutions en trois catégories.

– Les pollutions chimiques encombrent l’air, l’eau et les aliments de millions de molécules qui colmatent les membranes des cellules mais aussi qui freinent l’assimilation de l’oxygène, intoxiquent les cellules (poumons, intestins, foie, reins) et favorisent la création de radicaux libres (piégeurs d’électrons). Les principaux polluants sont : les produits chimiques industriels et agricoles, le tabac, les particules (diesel, amiante, laine de verre), les métaux lourds (mercure, plomb…).

– Les médicaments allopathiques sont des produits de synthèse qui peuvent déclencher des réactions indésirables. Ces effets pervers appelés « effets secondaires » ou signalés parmi les « contre-indications » sont précisés dans les notices d’information ou dans l’encyclopédie Vidal. Mais tous ne sont pas encore forcément connus ou pris en compte.Soyons donc très vigilants avec les médicaments et les vaccins utilisés souvent de manière excessive, car ils modifient tous, plus ou moins vite, l’état du terrain bioélectronique en affectant surtout le potentiel d’oxydation (rH2) par création de radicaux libres et aussi la résistivité sanguine en augmentant la viscosité. Quant aux antibiotiques, ils modifient également profondément le milieu intestinal normalement réduit (c’est à dire à l’abri de l’air). En augmentant le potentiel d’oxydation (rH2), on détruit des bactéries pathogènes, mais aussi de nombreuses bactéries anaérobies indispensables à une bonne assimilation des aliments en nutriments assimilables.

– Les rayonnements électromagnétiques (champ électrique, rayons X, rayons ionisants) créent une pollution sournoise supplémentaire, qui contribue à dévier le terrain biologique augmentant les risques d’allergies, mais aussi de maladies plus graves.

c – Des stress fréquents et nocifs.

La vie moderne multiplie les occasions de conflits, de frustrations, de soucis et de peurs, qui provoquent un ensemble de réactions traumatisantes (physiologiques, musculaires,…) et psychologiques appelées stress. L’état de stress correspond à une mise sous tension naturelle et indispensable des fonctions qui permettent une réaction (attaque ou fuite, colère ou refoulement …). Cette surtension mobilise l’énergie disponible (adrénaline, glucides, oxygène…) dans le but d’agir.

Lorsque la réaction est impossible, ou en cas de stress chronique (angoisse, souci, rancune….) ou de stress trop rapprochés (surmenage) l’organisme va maintenir la surtension intériorisée et il va puiser dans ses réserves d’énergie (cortisol, protéines ….). Plusieurs réactions vont alors se produire :

– mauvaise assimilation des nutriments essentiels (protéines, vitamines, magnésium…) avec une fuite des électrons et des catalyseurs dans l’urine.

– augmentation de la concentration en oxygène du sang associée à un état de survoltage nerveux et à la création de radicaux libres à partir de l’oxygène disponible et non utilisé pour l’action.

Cette suroxydation du sang (rH2 supérieur à 25) entraîne une fragilisation de l’organisme et un affaiblissement du système immunitaire. Les risques de maladies modernes (allergie, dépression) sont augmentés. Pour se protéger, les techniques de détente (loisir, massage, danse…) et les techniques de maîtrise du stress (relaxation, yoga, sophrologie…) peuvent être d’un grand secours (6). Ces activités ont toutes pour effet d’éliminer la surtension, de réduire l’oxydation. Elles contribuent par conséquent à faire baisser le rH2, pour le ramener vers la norme de bonne santé.

Les habitudes inadaptées, les pollutions et les stress chroniques sont dangereux, car ils contribuent à modifier, plus ou moins vite, les normes bioélectroniques de la santé. On constate, ainsi que l’avait annoncé le professeur Vincent, une lente, mais inexorable déviation, vers l’alcalinisation du sang, la suroxydation, la sur-électrisation et l’accumulation de toxines et de déchets, qui encombrent l’organisme. Ces facteurs, conduisent les êtres humains vers les malaises divers (constipation, allergies) puis les graves maladies de dégénérescence (thrombose, sclérose, cancer …). Quand la maladie est déclarée, 15 ans se sont écoulés souvent, et il est bien tard, pour réagir, autrement qu’en adoptant les techniques médicales (généralement de nature chirurgicales).

En revanche, avant que le mal ne se soit déclaré, ou après un acte chirurgical, il est indispensable de veiller à créer un environnement sain, et d’adopter une hygiène de vie, qui renforce les mécanismes de défense. Cette hygiène est celle proposée par la plupart des mouvements de santé naturelle et en particulier, par la bioélectronique Vincent (7).

Sur le bioélectronigramme ci-contre, sont représentés quelques perturbateurs du terrain et les principaux moyens capables de restaurer la santé.

Perturbateurs-et-restaurateurs

6- Comment normaliser le terrain ?

Pour corriger le terrain et retrouver la santé, il faudra respecter les trois nécessités biologiques suivantes :

a- Eliminer les perturbateurs, car il est indispensable de supprimer les causes du problème (tabac, produits chimiques, produits volatils aromatiques …).

b- Adopter une hygiène « biocompatible » (compatible avec la vie) et vitalisante, avec :

– une alimentation axée sur les végétaux (régime Crétois), en insistant sur les légumes biologiques chargés en anti-oxydants : herbes aromatiques (ail, persil …), graines germées et légumes lacto-fermenté.

– une consommation d’eau très peu minéralisée et une réduction des glucides et des protéines animales,

– une pratique quotidienne d’une activité physique (30 minutes au minimum), d’une relaxation et d’un contact avec la nature pour se recharger en énergie et éliminer les risques de sur-électrisation.

c- Assainir périodiquement le terrain, avec des cures d’épuration (monodiète), de revitalisation, (antioxydants, huiles essentielles, draineurs, etc…), et de séances de ré-équilibration (morathérapie, ionocinèse, négativation…).

(illustration possible des légumes anti-oxydants).

Vouloir corriger son terrain implique de réformer son mode de vie et d’utiliser des produits d’origine naturelle qui ont pour être efficaces des valeurs légèrement acides et très réductrices.

7 – Une technique d’avenir.

                                                                                                                 laser bleu

La bioélectronique créée par Louis-Claude Vincent, est une technique vraiment remarquable pour développer nos connaissances sur l’être humain et sur la vie.

D’abord elle fournit une information précieuse sur l’état de notre terrain, mais elle donne ensuite des moyens efficaces, pour le ramener vers les normes de « santé parfaite ». Elle a donc un rôle important à jouer, aussi bien dans un but préventif, qu’avec une intention thérapeutique. Son utilisation a d’ailleurs largement dépassé nos frontières et elle figure dans les protocoles thérapeutiques de nombreux passionnés, parmi lesquels on trouve, des médecins, des physiciens, des biologistes et des naturopathes.

Oui, en raison de ses avantages, la bioélectronique Vincent est bien une technique d’avenir.

 

                                                                                votez merci!