Conséquences parmis d'autres des courants statiques:

Comment éliminer les crampes très fortes (et aussi

le Syndrome des jambes sans repos et la proctalgie fugace)

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crampes
Les personnes les plus concernées par les crampes aux jambes, aux pieds ou aux mollets, sont les femmes enceintes (durant le dernier trimestre), les personnes âgées et les personnes ayant subi une chimiothérapie. 
On dit toujours que le manque de magnésium est la cause des crampes.
Et bien NON ! ce n'est pas la cause DIRECTE du déclenchement des crampes.
En fait, le manque de magnésium n'est pas directement lié au déclenchement des crampes. Celles-ci sont déclenchées par un excès d'électricité statique qui envoie des faux signaux aux muscles pour leur ordonner de se contracter. Leur contraction est une crampe, et c'est très douloureux. 

Qu'est-ce qui cause exactement les crampes, alors ? 
On distingue deux sortes de causes des crampes :
- les causes indirectes qui perturbent l'équilibre ionique du corps et emmagasinent l'électricité statique : le manque de potassium, de magnésium, de zinc, de vitamine B5 ou B6, la pilule contraceptive, la grossesse, l'âge, certaines maladies,... 
- la cause DIRECTE de leur déclenchement : c'est un micro-signal électrique qui ordonnent le déclenchement des crampes. Celui-ci est dû à un excès d'électricité statique dans les jambes, ou tout autre endroit du corps.
Que faire pour éliminer ces crampes très fortes ? 
Un nouveau traitement naturel et RADICAL élimine les crampes dès le premier jour, et de façon définitive. Les premières études confirment son efficacité, et l'absence de toute contre-indication ou effet secondaire.
Cela consiste à un systhème antistatique, qui se glisse sous les jambes, entre le drap et le matelas : il apporte des ions négatifs aux jambes, pour rééquilibrer leur charge ionique, et éliminer leur production d'électricité statique. On élimine donc la cause du déclenchement de crampes, et celles-ci disparaissent définitivement.

Y a-t-il des études qui le prouvent ? 
Les études sont en cours, et la première est déjà terminée.D'autres sont en cours, notamment sur des personnes qui ont des très fortes crampes dues à une chimiothérapie. Et les premiers résultats sont au-delà de toute espérance. 

 Le fonctionnement des crampes et comment les éliminer

Une fois que vous avez compris ceci, vous savez TOUT sur les crampes, et vous pourrez les éliminer définitivement .

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Des études récentes à l’Université Fédérale de São Paulo (Brésil) ont démontré qu’il existe DEUX TYPES de causes des crampes : l’une est une cause secondaire, et l’autre est la cause DIRECTE qui provoque le déclenchement des crampes. Si vous neutralisez leur cause directe, vos crampes disparaissent de façon naturelle.

Pourquoi a-t-on des crampes ?

Les chercheurs ont démontré que dans certaines circonstances (manque de magnésium, âge, grossesse, prise de certains médicaments,..) nous avons trop d’ions positifs (protons) dans certaines parties du corps. L’équilibre ionique est rompu et favorise la production d’électricité statique qui ordonne au muscle de se contracter : c’est la crampe.

Que faire pour supprimer les crampes ?

La solution est simple : rééquilibrer les ions en plaçant un matériaux riche en ions négatifs (électrons) au contact de la jambe (ou tout endroit où se situent les crampes, qui va céder des électrons en diminuant la charge ionique du corps. L’équilibre ionique ainsi rétabli  les crampes disparaissent définitivement dès le premier jour, de façon naturelle, sans médicaments, et vous passerez vos nuits sans crampes.

10. Les études cliniques qui le prouvent

Des études cliniques en double aveugle ont démontré l’efficacité réelle de cette méthode.

Une récente à l’UNISP – Université Férérale de São Paulo, au Brésil, a démontré qu’en neutralisant l’électricité statique de la jambe d’un patient atteint de SPP (Syndrome Post-Polio), les douleurs avaient disparu, et la température de la jambe avait augmenté.

Les résultats ont été présentés au dernier Congrès National de Neurologie au Brésil en mai 2017 à São Paulo au Brésil, et seront également présentés au prochain Congrès Mondial de Boston, aux Etats-Unis.

Questions / Réponses.

– L’ostéopathie est-elle recommandée contre les crampes ?
> Réponse : l’ostéopathie est recommandée dans de nombreux domaines. Elle va aider à relaxer les muscles. Mais elle ne va empêcher les crampes de revenir.

– L’homéopathie peut-elle aider contre les crampes ?
> Réponse : un traitement homéopathie peut aider, mais c’est plus cher que de neutraliser l’électricité statique. Et surtout, il ne faut pas oublier de prendre régulièrement ses poudres, ce qui est plus contraignant.

– A partir de quel âge peut-on avoir des crampes ?
> Réponse : on peut avoir des « crampes » infantiles à partir de 3 ou 4 ans. On les appelle des « douleurs de croissance ». A partir de 14 ou 15 ans, on peut parler de « crampes » normales.

– Les crampes peuvent aussi survenir en journée ?
> Réponse : oui. Il y a d’une part celles des sportifs qui surviennent après un effort physique important. Mais il y a aussi certainescrampes qui surviennent de façon incontrôlée durant la journée comme durant la nuit. Certaines personnes en ressentent par exemple en regardant la télé, en mangeant,…

– La moquette favorise-t-elle les crampes ?
> Réponse : le fait de traîner les pieds sur la moquette provoque des frictions qui engendrent de l’électricité statique. Celle-ci peut favoriser le déclenchement de la crampe.

– Les crampes sont-elles une maladie ?
> Réponse : Non. Rassurez-vous, ce n’est pas grave. C’est juste un symptôme qui se traduit par des douleurs. Vous pouvez les éliminer sans médicaments, simplement en neutralisant l’électricité statique du corps .

– Où se situent le plus souvent les crampes ?
>Réponse : elles se situent le plus souvent dans les jambes, les mollets ou les pieds. On en rencontre aussi aux mains, aux doigts, aux orteils, et parfois même dans tout le corps. La proctaglie fugace est une crampe qui se localise sur l’anus. Elle est très douloureuse et s’élimine aussi en neutralisant l’excès d’électricité statique du corps.

– Peut-on avoir aussi des crampes au vagin ?
> Réponse : Oui. C’est plus rare, mais ça existe. Les crampes vaginales peuvent être aussi éliminées en neutralisant l’excès d’électricité statique du corps. Il existe un petit modèle spécial de duvet anti-statique pour les proctalgies fugaces (crampes anales) et vaginales.

– Les douleurs de croissance des enfants sont-elles aussi des crampes ?

> Réponse : Oui. Les douleurs de croissance des enfants sont en fait des « crampes infantiles ». On peut les éliminer totalement de la même façon que les crampes des adultes.

– Peut-on attraper une crampe en faisant l’amour ?
> Réponse : Oui. Certaines positions favorisent la crampe durant l’acte sexuel. par exemple, si vous êtes en position « à genoux » ou « à quatre pattes », vos pieds sont trop étirés, et cela peut arriver.

– Marcher pieds nus sur l’herbe peut-il éviter les crampes ?
>Réponse : Oui. Les sportifs le savent. Jadis, les marathoniens africains courraient pieds nus. Ils n’avaient jamais de crampes. Explication : en marchant pieds nus, le contact des pieds avec le sol neutralise l’électricité statique du corps.

– Les médicaments de type Myolaxan sont-ils bons contre les crampes ?
> Réponse : NON. Le Myolastan et ses formes génériques (Mégaxix Gé, Panos Gé,…) font partie de la famille des benzodiazépines et sont interdits à la vente depuis quelques temps en Europe. Leurs effets secondaires étaient très dangereux, parfois même mortels.

– Les femmes enceintes ont-elles plus de crampes que les autres ?
> Réponse : Oui. Durant la grossesse, le corps change, et son équilibre énergétique aussi. Cela amène parfois trop d’électricité statique, dont le résultat est le déclenchement de crampes nocturnes violentes.

– Les personnes âgées ont-elles beaucoup de crampes ?
> Réponse : Oui. Mais dans de nombreux cas, elles sont la cause de la prise de trop de médicaments. Vivre de façon plus naturelle est donc recommandé pour la santé.

Syndrome des jambes sans repos (SJSR)
ou « Maladie de Willis-Ekbom ».

Enfin une solution naturelle et efficace contre les jambes impatientes.

Avec ce Syndrome des jambes sans repos, vous éprouvez le besoin de bouger les jambes au repos, assis ou allongé. Cette sensation s’aggrave la nuit, avec des effets désagréables de fourmillements, picotements, brûlures, secousses involontaires, qui vous empêchent de profiter d’un sommeil réparateur. Et le matin, vous n’êtes pas en forme, car vous êtes toujours fatigué. Ce syndrome restait jusqu’il y a peu pour la médecine.

Le Syndrome des jambes sans repos, appelé aussi impatiences, ou en abrégé SJSR, ne peut pas être traité chimiquement avec des pilules miracles. Les labos l’ont bien compris et ont abandonné leurs recherches en ce sens, laissant les patients souvent désespérés, et les médecins désarmés.

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La solution du SJSR s’apparente au traitement des crampes.

Un nouveau traitement naturel contre les crampes a été testé récemment contre le SJSR – Syndrome des jambes sans repos, ou impatiences.

De quoi s’agit-il ?

En fait, il a été démontré que le déclenchement des crampes (et des impatiences) n’est pas dû directement à un manque de magnésium, comme on l’a enseigné durant de nombreuses années. Ce manque de magnésium, de potassium, de zinc ou autre, n’est en fait qu’un des nombreuses causes SECONDAIRES d’un état crampeux qui brise l’équilibre ionique du corps, et favorise une sur-production d’électricité statique. Celle-ci provoque des micro-impulsions électriques, interprétées par le(s) muscle(s) comme un ordre de se contracter. Et c’est la crampe !

Dans le cas du Syndrome des jambes sans repos, ces micro-impulsions semblent plus faibles, et donc incapables de provoquer des fortes contractions musculaires involontaires (crampes). Elles provoquent juste des espèces de « tremblements » ou gênes qui perturbe le repos, en créant des envies très fortes de bouger les jambes en réponse à ces micro-impulsions.

Le traitement NATUREL et efficace du Syndrome des jambes sans repos consistera donc à neutraliser l’électricité statique dans les jambes.

Ce qu’il ne faut pas faire :

Certains médecins, impuissants à résoudre le problème, prescrivent parfois une série de médicaments dopaminergiques (pour augmenter la dopamine dans le sang), des sédatifs (benzodiazépines), des analgésiques (pas très recommandés), et des hypnotiques (pour dormir). Ce n’est pas la bonne solution. Il y a mieux et plus naturel.

Un nouveau traitement naturel et radical :

Des chercheurs au Brésil ont démontré que son déclenchement est un excès d’électricité statique dans les jambes qui envoie des micro-signaux parasites aux muscles et les font trembler.

Jusqu’à présent, ce syndrome n’intéressait pas beaucoup le monde médical car il n’existait pas de remède chimique. Il vient d’être démontré que lasolution serait purement « physique » : un problème de déséquilibre ionique du corps qui produirait trop d’ions positifs, entraînant une production d’électricité statique dans les jambes. Cette électricité statique provoquerait un « chatouillement » des muscles qui hésitent entre se déclencher ou ne pas se déclencher en crampe, et de ce fait ils tremblent et provoquent des démangeaisons. Ces tremblements ou démangeaisons seraient donc en fait des micro-crampes incomplètes et répétées. On peut considérer cela comme un « bug » de notre organisme, lié à un déséquilibre ionique local. 
Le nouveau traitement consiste donc à diminuer la charge ionique, en neutralisant l’excès d’électricité statique des jambes, en plaçant d’une part un systhème antistatique sous celles-ci, entre le matelas et le drap. Et d’autre part, en passant un petit bracelet antistatique aux chevilles.

Une étude clinique indépendante (les labos n’étant intéressés par le sujet) est actuellement en projet à l’Université Fédérale de São Paulo au Brésil pour démontrer le rôle de l’électricité statique dans le déclenchement répétitif de ces symptômes.

A quoi serait dû ce déséquilibre ionique ?

Plusieurs hypothèses ont été émises, sans aucune preuve scientifique :
 le gluten pourraient en être une des causes principales. Essayez de prendre du pain sans gluten durant 3 mois. C’est assez cher et on n’en trouve pas partout, mais cela peut être intéressant.
– vous avez peut-être un excès de viande le soir : mieux vaut la réserver pour le midi pour son apport important en vitamines B12
– un manque d’Omega3.

Il semblerait que ce soit plutôt un manque de certains oligo-élements ou certaines causes identiques aux crampes.

Mettre fin à vos crampes anales, c’est possible : il suffit de supprimer leur cause.

La crampe anale, ou proctalgie fugace, est une douleur ano-périnéale dont on connaît enfin la cause du déclenchement : un excès d’électricité statique qu’il suffit de neutraliser pour voir les douleurs disparaître définitivement

Proctalgie fugace.

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1. Définition
2. Causes réelles de la proctalgie fugace : on les connaît depuis peu…
3. Personnes à risque
4. Fréquence des crampes anales: de 2 par an à 2 par nuit !
5. Durée des crises de proctalgie fugace: de 3 minutes à 5 heures !
6. Conséquences des crampes anales
7. Prévention de la proctalgie fugace
8. Traitements médicaux
9. Dernières avancées et découvertes intéressantes :

 Qu’est-ce que la proctalgie fugace ?

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Certaines personnes se réveillent parfois la nuit avec des douleurs très fortes dans la région anale. La crampe anale, ou crampe à l’anus, est appelée aussi proctalgie fugace, venant du nom latin (ça parait savant) « proctalgia fugax », qui signifie « douleur au rectum qui ne dure pas longtemps ».

On l’appelle aussi douleur anale ou anorectale chronique, ou bien douleur ano-périnéale, ou encore névralgie pudendale du nerf honteux interne. Ces noms plus poétiques ne diminuent en rien les douleurs qu’elle génèrent chez des millions de personnes dans le monde.

Et c’est un mal très (trop) peu connu, car par pudeur ou par honte, peu de gens ne se confient sur le fait d’avoir des crampes à l’anus.

La proctalgie fugace est le résultat d’un spasme (une crampe) du muscle releveur de l’anus (levator ani), qui est le principal responsable de la continence et du soutien du plancher pelvien. La douleur violente et brève (sauf certains cas qui ont duré plusieurs heures) apparaît au niveau des muscles autour de l’anus et du périnée, sous forme de spasmes très violents qui sont des contractures, comme des crampes. C’est extrêmement douloureux et ces crampes disparaissent comme elles sont venues. C’est souvent interprété à tort comme étant une pathologie hémorroïdaire. La proctalgie fugace est totalement anodine et elle ne suppose pas d’examens, de choses particulières.

Les crises surviennent généralement durant la nuit, mais certaines personnes en souffrent aussi durant la journée.

 Causes de la proctalgie fugace.

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Jusqu’il y a peu, on ignorait les causes de la proctalgie fugace. Personne n’avait démontré une cause certaine.

Des chercheurs de l’UNIFESP – Universidade Federal de São Paulo au Brésil ont démontré que la cause exacte du déclenchement de la crampes anale, ou proctalgie fugace, est un micro-signal électrique émis accidentellement par un excès d’électricité statique dans les muscles de la région rectale, dû à un déséquilibre ionique dans ces muscles.

L’image ci-dessous ci-dessous montre que si vous avez des crampes à l’anus, cela signifie que l’équilibre ionique des muscles de la région rectale (1) est rompu, et génère de l’électricité statique qui envoient aux muscles des micro-signaux (2) qui leur ordonnent de se contracter : c’est la crampe anale, ou proctalgie fugace.

Vous devez donc rééquilibrer les ions en plaçant durant la nuit, un matériaux riche en ions positifs au contact avec les fesses, comme un systhème antistatique, qui va céder des ions positifs (3) en augmentant localement la charge ionique du corps. L’équilibre ionique ainsi rétabli (4), l’électricité statique est neutralisée, et la proctalgie fugace disparaît définitivement dès le premier jour, de façon naturelle, sans médicaments.

proctalgie-fugace-crampes-anales-1 Personnes à risque :

Qui est le plus touché par la proctalgie fugace ?

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Ces symptômes de crampes anales touchent le plus souvent des personnes de moins de 45 ans, surtout les femmes, à raison de deux personnes sur trois. Le plus souvent, ce sont les adultes qui en souffrent. On ne connaît pas de risque héréditaire. Les douleurs périnéales et algies ano-rectales sont assez fréquentes et touchent entre 6 et 7% de la population, mais on en parle généralement peu, et moins de la moitié des patients consultent, car l’endroit concerné est souvent considéré comme « honteux ». De plus, la médecine avait jusqu’à présent aucune solution contre la proctalgie fugace, et les patients se sentaient souvent « abandonnés ». Heureusement, maintenant de nouvelles solutions existent.

 Fréquence des crises de proctalgie fugace.

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La plupart des patients souffrant de ce type de douleur anorectale chronique, ou névralgie pudendale du nerf honteux interne, relatent des périodes d’en moyene un à deux mois entre la survenue des crises.

D’autres souffrent de crampes anales seulement une à six fois par an.

Les personnes les plus touchées peuvent souffrir de crampes anales une à deux par semaine, voire toutes les nuits !

 Durée et intensité des crampes anales.

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Le plus souvent, la crampe anale dure de 10 à 60 minutes. Elles peuvent parfois durer plus d’une heure.

Le cas le plus grave connu est celui d’un Brésilien qui a souffert d’une crampe anale durant CINQ heures. Ces cas sont heureusement très rares.

L’intensité des crampes anales est souvent très forte, au point que de nombreuses personnes ne peuvent même plus rester dans le lit et doivent se lever durant 10 à 60 minutes.

 Conséquences des crampes anales.

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La proctalgie fugace (ou crampes anales) n’est pas une maladie. Ce n’est pas grave en soi. C’est un syndrome (très) douloureux qui a seulement des conséquences négatives sur le sommeil. De ce fait, la récupération s’en trouve perturbée. De nombreux patients se plaignent de fatigue durant la journée par manque de récupération durant leur sommeil. La qualité de vie du souffrant est aussi altérée. Son épanouissement sexuel et sa vie affective peuvent aussi en souffrir. C’est pourquoi il est important de tout mettre en oeuvre pour éliminer ces terribles crampes à l’anus.

 Prévention de la proctalgie fugace.

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Les causes de la proctalgie fugace étant inconnues jusqu’il y a peu de temps, il n’existait pas de mesures préventives connues contre les crampes anales.

La survenue de la crise est imprévisible, et il semblerait qu’elle soit favorisée par le stress, la fatigue, parfois par une constipation ou après un rapport sexuel (à confirmer ?). Dès lors, la pratique du yoga ou d’autres techniques de relaxation pourraient être bénéfique pour diminuer la fréquence des crises, mais pas pour les supprimer totalement. Le seul moyen d’éviter définitivement ces douleurs est de neutraliser l’électricité statique.

 Traitements médicaux de la proctalgie fugace.

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La médecine classique ne dispose pas de traitement spécifique de la proctalgie fugace. 
Bien des traitements ont été essayés sans beaucoup de succès :
– Onguents et suppositoires de toute nature
– Médicaments par voie orale ou respiratoire
– Injection de Botox
– Bain d’eau tiède
– Dilatation anale avec le doigt
– Exercices de relaxation
– Exercices respiratoires
– Et même la psychothérapie !
Il est difficile de vérifier l’efficacité d’un traitement. Si un suppositoire agit en 15 minutes et que la crise dure 15 minutes, cela ne signifie pas un traitement efficace.

D’autre part, la douleur est tellement fugace et imprévisible, qu’on ne dispose pas d’études pour proposer un traitement. Les seuls traitements existants viennent le plus souvent de médecins qui souffrent eux-mêmes de ce problème qui ont essayé différentes choses.

Les seules solutions préconisées par les proctologues sont :
– certains sprays à base de nitrés peuvent aider à diminuer la douleur, mais leurs résultats ne sont pas idéaux et leur application est un peu compliquée. Cela soulage de forme passagère, mais n’empêche pas la douleur de revenir.
– d’autres sprays de myorelaxants peuvent être aussi efficaces pour diminuer la douleur, mais cela ne l’empêchera pas non plus de revenir.
– les anticalciques peuvent être efficaces également en traitement de fond, mais ils peuvent présenter des effets indésirables importants. A long terme, chez la femme, il existerait même une corrélation entre l’emploi d’inhibiteurs calciques et un cancer du sein et même un risque d’intoxication.

 Dernières avancées de la recherche contre proctalgie fugace.

Une équipe belgo-brésilienne a découvert que la cause du déclenchement des crampes anales ou proctalgie fugace est un excès d’électricité statique de la région rectale. Cette découverte a permis la mise au point d’un systhème antistatique qui se place entre le matelas et le drap, juste sous les fesses. Des résultats apparemment exceptionnels sont observés.

                                                                                                   

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Prévention du risque lié à l’électricité statique

Une source d’inflammation sous-estimée

 

  electrcite statique

 

Souvent considérée comme un phénomène parasite secondaire, l’électricité statique fait partie de notre vie quotidienne par ses applications : photocopie, peinture, pulvérisation, dépoussiérage… Elle peut pourtant provoquer des accidents graves : incendies ou explosions par exemple. Directement liée à la structure atomique des matières utilisées ou traitées dans l’industrie, elle se créée spontanément, dans certaines conditions, au cours d’opérations de fabrication ou de manutention. Or, de nombreuses matières plastiques isolantes qui ont une aptitude marquée à l’accumulation des charges électriques sont utilisées dans les domaines les plus variés.

Qu’est-ce que l’électricité statique et comment se forme-t-elle ?

Lorsque l’on frotte 2 matériaux entre eux, une partie des électrons superficiels de l’un sont arrachés à leurs atomes et vont s’accumuler à la surface de l’autre. Ces charges demeurent momentanément sur la surface des matériaux (de quelques secondes à plusieurs mois selon les matériaux et les conditions environnementales). Elles forment ce que l’on appelle de l’électricité statique, présente en général en petites quantités. Plus un corps est isolant, plus il accumule de charges.

L’électrisation peut avoir lieu dans différentes circonstances : passage d’un liquide dans une canalisation, vidage d’un sac contenant un produit en vrac, passage d’une bande transporteuse sur une poulie de renvoi, impacts de particules sur la paroi d’un séparateur, nettoyage d’un récipient, déplacement d’une personne sur le sol…

Dangers liés à l’électricité statique

Si les charges formées à la surface d’un matériau ne peuvent pas s’écouler à la terre ou ne s’écoulent pas suffisamment vite, celles-ci continuent à s’accumuler et peuvent atteindre un niveau tel qu’elles provoquent une décharge électrique (par étincelles par exemple). Si cela se produit dans une atmosphère explosive, elles peuvent alors être à l’origine d’une inflammation.

L’électricité statique peut provoquer des accidents aux conséquences désastreuses, en particulier les incendies et explosions. Ces accidents sont à l’origine de blessures, souvent graves (brûlures), de décès ainsi que de dégâts matériels souvent importants (extension d’incendies à des installations avoisinantes…).

Elle peut également avoir des effets physiologiques sur l’homme. Étant données les faibles énergies mises en jeu, une décharge électrostatique n’est pas dangereuse en soi pour une personne mais peut être pénible par sa répétition et avoir des conséquences graves si elle est à l’origine de chutes par exemple. La marche sur le sol et les frottements sur les sièges sont 2 des principales sources d’électricité statique.

Principaux facteurs d’accidents d’origine électrostatique

Il s’agit :

  • des opérations de transfert de liquides pétroliers,
  • des opérations de nettoyage de citernes et de l’utilisation mal appropriée de dispositifs d’extinction,
  • des déversements de poudres dans une atmosphère explosible (gaz ou vapeurs de liquides inflammables),
  • des phénomènes disruptifs dus à la personne humaine électriquement chargée (car isolée de la terre),
  • de l’utilisation de solvant, notamment du toluène, dans des installations présentant des parties métalliques isolées ou des surfaces isolantes,
  • de l’utilisation de canalisations non adaptées pour le transport pneumatique,
  • des absences d’équipotentialité entre matériels.

Prévention des risques incendie-explosion

Afin de mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées, il faut au préalable identifier les atmosphères explosives susceptibles d’apparaître et les types de décharges électrostatiques pouvant se produire, et évaluer leur pouvoir d’inflammation.

Ces mesures dépendent de :

  • la nature de l’activité de l’entreprise,
  • les matières premières utilisées,
  • la conception et l’implantation du matériel de fabrication et de manutention,
  • l’atmosphère environnante…
     

Principales mesures pour prévenir les risques d’incendie ou d’explosion liés à l’électricité statique

Environnement de travail et équipements

  • Dans une atmosphère explosive, augmenter le débit ou l’efficacité de la ventilation afin que la concentration air-gaz ou air-poussières n’atteigne en aucun cas la limite inférieure d’explosivité
  • Humidifier l’atmosphère afin de ne pas favoriser l’apparition de charge électrique
  • Éviter les sols et les revêtements de sols isolants
  • Rendre équipotentiel et mettre à la terre tous les éléments conducteurs
  • Utiliser des éliminateurs inductifs ou électriques
  • Utiliser du matériel ou des équipements antistatiques
     

Habillement du personnel

  • Utiliser des chaussures ou des vêtements antistatiques
     

Produits chimiques utilisés

  • Par exemple, remplacer un solvant inflammable par un solvant ininflammable ou possédant un point d’éclair plus élevé
  • Additionner certains liquides inflammables de produits antistatiques pour diminuer leur résistivité trop importante


Moyens de production et de manutention

  • Remplacer des éléments isolants par des éléments conducteurs au sens électrostatique
  • Travailler en enceinte fermée et sous atmosphère inerte ( azote)
  • Limiter si possible la vitesse d’écoulement des liquides et des matières pulvérulentes en augmentant la section des canalisations qui seront réalisées sans coudes brusques ni saillies internes superflues
  • Limiter la hauteur de la chute dans l’alimentation gravitaire
  • Limiter la pression et les frottements sur les guides et les rouleaux d’entraînement qui seront légèrement dépolis (textiles, papiers)
  • Utiliser des bandes transporteuses, courroies et tuyaux réalisés avec des matériaux conducteurs

 

 

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